La méthode Bonapace pour accoucher sans stress

11 Oct 2016 | Agenda Bien-être, Allier, Bébé, Bébé bien naître, Bien-être, Rencontre, Santé

Née au Canada et enseignée partout dans le monde dans les années 90, cette méthode doit son nom à la québécoise Julie Bonapace qui l’a formalisée. S’appuyant sur les principes de la neurophysiologie, elle dégage des objectifs spécifiques pour favoriser un accouchement naturel, sécuritaire et satisfaisant pour la maman tout autant que pour le bébé en en- courageant la participation de l’accompagnant, en réduisant la douleur par des approches simples et douces et en limitant les interventions médicales liées à une mauvaise gestion de la douleur.Une seule sage-femme libérale exerce cette méthode dans l’Allier à Moulins. Formée par Julie Bonapace elle-même à Paris. Elle obtient son attestation d’études « Accoucher sans stress avec la méthode Bonapace » en 2012.

Esprit Bien-être : Quelles en sont les principales préconisations?

La future maman doit choisir un accompagnant ou une accompagnante qui devra l’accompagner jusqu’à la naissance. Si elle a déjà eu plusieurs enfants, 5 séances suffiront. En revanche, 7 séances sont recommandées à une jeune primipare, sachant que chacune d’entre elles dure entre 45 min et 1h30.

Quels sont les différents points abordés lors d’une séance ?

Tout d’abord, le couple apprend des touchers et des positions dont l’objectif est de relâcher et soulager les douleurs de la mère dès la grossesse. Vient ensuite l’enseignement des différentes étapes de l’accouchement, le but étant d’acquérir une vision réaliste pour diminuer la peur et les angoisses. Enfin, reste à comprendre comment naît le mécanisme de la douleur. À partir de là, le couple va pouvoir réaliser comment et pourquoi les techniques enseignées agiront sur la douleur.

Dès lors, plusieurs solutions s’offrent à eux pour la gérer efficacement :
– la détente et la respiration (éléments clés pour moduler la douleur)
– des postures associées qui vont permettre à la mère de bouger pendant l’accouchement tandis que d’autres la soulageront
– un effleurage léger que l’accompagnant pratiquera sur la zone douloureuse entre les contractions
– des pressions douloureuses que l’accompagnant réalisera sur des sites précis du corps de la mère pendant la contraction utérine.
Dernière pratique importante : orienter la future maman sur la relaxation et l’imagerie mentale. Cette pratique, si elle devient régulière et assidue, favorisera la disparition des réponses inefficaces de la mère pour voir émerger des réactions favorables. Cette méthode Bonapache© peut se pratiquer également en dehors du cabinet entre chaque séance, sans matériel particulier.

Sachez que cette méthode est non pharmacologique mais, si elle ne donne pas satisfaction pendant le travail, elle peut être relayée par la péridurale.

Retrouver et lire le magazine de octobre 2016

<h2style=”color:white;”>Contact

Site de la méthode Bonapace : https://www.bonapace.com/fr/


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